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Rencontre avec Vincent Dedienne et Marie-Castille Mention-Schaar4 min read

Marie-Castille Mention-Schaar aime surprendre. Bien connue des fans des comédies de Lucien Jean-Baptiste – dont elle co-écrit les scénarios – elle aime aussi aborder les thèmes d’actualité dans ses propres films comme avec « Le Ciel attendra », un long métrage sur le sujet de la radicalisation islamiste. Elle revient avec « La Fête des mères » et un casting 3 étoiles offrant ainsi à Vincent Dedienne son premier rôle au cinéma au côté d’actrices confirmées : Audrey Fleurot, Clotilde Courau et Nicole Garcia en tête. Rencontre avec Marie-Castille Mention-Schaar et Vincent Dedienne

Rencontre avec Vincent Dedienne et Marie-Castille Mention-Schaar lors de l’avant-première de “Fêtes de mères” à UGC.

Vous jouez Stan, un fils qui entretien une relation très protectrice envers sa mère mais qui délaisse sa petite amie. Pensez-vous qu’un « Fils Poule » devienne un « Papa Poule » ?

V.D : Je ne sais pas si il y a une logique, je ne sais pas si parce qu’on est un fils poule on sera un père poule également. On m’a dit que c’était un fils qui aimait mal sa mère, parce qu’il la surprotège mais je me suis demandé si aimer ce n’est pas aimer mal finalement. Est ce qu’on est toujours sûr d’aimer bien ?

Au final il aime sa mère et c’est déjà pas mal !

Marie-Castille, vous avez offert à Vincent son premier rôle au cinéma. Pourquoi l’avoir choisi pour le rôle de Stan ?

MC.MS : Je ne savais pas que c’était son premier film en le contactant. Je l’ai découvert à travers la liberté de ses chroniques, j’y ai aimé sa grande sensibilité. J’ai vu que ce n’était pas qu’un chroniqueur mais aussi un comédien, j’ai eu envie de le rencontrer pour lui parler du rôle de Stan, et de ce duo qu’il forme avec Nicole Garcia. J’ai beaucoup aimé notre rencontre ce qui m’a conforté dans mon idée.

Est ce que c’est le même plaisir au cinéma qu’au théâtre ?

V.D : Oui, c’est le même plaisir mais pas le même métier dans le sens où ce n’est pas les mêmes outils. Il faut aller chercher d’autres choses au théâtre qu’au cinéma. J’ai rêvé toute ma vie de théâtre pas de cinéma, il a fallut que je devienne très cinéphile et voir des films qui me plaisaient pour avoir envie de faire du cinéma. Pour moi, le cinéma ressemble plus à un bateau , il y a plus de gens qui sont là, à des postes différents pour raconter la même histoire ; au théâtre les choses se passent un peu avant mais au moment de jouer il n’y a plus que les acteurs et la régie.

Crédit photo – Guy Ferrandis

Il s’agit d’un film chorale, comment avez-vous préparez votre rôle dans ce type de film différent ?

V.D : J’adore les films chorales, comme Fauteuil d’orchestre de Danièle Thompson. Marie Castille a poussé l’idée de la choralité très loin car même les figurants sont les mêmes d’une scène à l’autre. C’est le genre de film qui ressemble le plus à la vie au final !

Pourquoi avoir choisi ce film en tant que premier rôle ?

V.D : J’ai refusé pas mal de projets avant d’accepter celui-ci, Marie Castille est la seule réalisatrice qui n’a pas voulu que je lise le scénario avant qu’on se rencontre. C’est elle qui me l’a donné en même propre au moment de notre premier rencontre. Pour moi dans le choix, il y a 50% pour le scénario et 50% pour le contact avec le réalisateur, un film c’est un dialogue et j’adore comme me dirige. 

Quel rôle aimeriez-vous jouer dans un prochain film ?

V.D : Je voudrais faire le biopic sur Michel Berger… Non, je plaisante ! (Rires) J’ai envie qu’on imagine des trucs pour moi.

Est-ce que vous avez d’autres projets autres que le cinéma ?

V.D : Alors il faut que je décore mon appartement, que je parte en vacances et j’ai des projets de barbecue entres copains.

Crédits photos : Pascalito

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