Marc Scherrer, the Goodies Man

✏️ Audrey 18 juin 2017
Marc Scherrer, the Goodies Man

Grâce au travail de son équipe, et à sa passion pour les goodies (qui n’a pas eu son stick à lèvres, son éventail ou ses lunettes de soleil sur le stand de la radio à la Foire Exposition ?) le logo bleu est présent sur les manifestations de la région qu’elles soient grandes ou petites. Marc Scherrer est un homme discret mais de tous les événements. Rencontre avec un passionné de la radio.

Marc, pour mes lecteurs qui ne te connaitraient pas, peux-tu te présenter ?

J’étais vendeur de pizza avec Didier Ohmer à la Madine ! Plus sérieusement je suis Lorrain pure souche et passionné de radio depuis toujours. Je ne connais que la radio, je ne sais faire que de la radio et cela fait 37 ans que ça dure. J’ai été DJ et animateur au début, j’ai profité de la libération des ondes en 1981 avec François Mitterrand pour me lancer.

Tu es à la tête de la radio France Bleu Sud-Lorraine, en quoi consiste exactement ton poste ?

Je suis avant tout le garant de la ligne éditoriale de la radio et je m’occupe des 32 salariés en équivalent temps plein, ce qui représente environ 50 personnes qui travaillent avec nous. Nous avons tous les métiers de la technique, de l’animation et du journalisme avec, pour chacun des départements, un responsable : un responsable technique, un responsable des programmes et une rédactrice en chef.

Après les Antilles, et le Maroc qu’est ce qui t’as motivé à poser tes valises en Lorraine ?

J’ai un parcours international, j’ai démarré par NRJ Alsace ensuite sur le secteur Champagne-Lorraine puis je suis parti 10 ans aux Antilles pour m’occuper des radios du groupe RTL. Après cela, j’ai travaillé pendant 3-4 ans au Luxembourg avant de partir pour le Maroc pour 5 ans, l’international me manquait. Quand je suis revenu en France, il cherchait quelqu’un en lorraine pour s’occuper des programmes de France Bleu et au bout de 2 ans je suis passé directeur.

Grâce à toi, et en à peine 6 ans, France Bleu Sud-Lorraine est partenaire de quasiment chaque événement sur le secteur, comme c’est d’ailleurs le cas pour la Foire Internationale et la semaine commerciale des Vitrines de Nancy. Tu es genre un X-men avec le don d’ubiquité et tu ne veux pas le dire c’est ça ?

Nous sommes sur beaucoup d’événements, mais pour cela il faut qu’on délègue. Le numérique permet de faire des choses qu’on ne pouvait pas faire avant, tout est plus simple. On a beaucoup de monde en interne qui travaille avec nous, comme la rédactrice en chef, Frédéric Bélot aux programmes, aux régisseurs… ce sont des gens qui savent exactement ce qu’ils font donc ça nous permet de travailler sur le récurrent, sur le quotidien et moi j’interviens au niveau des partenariats que ce soit sur les nouveaux comme sur les anciens. Comme sur la Foire exposition par exemple, nous passons de l’extérieur à l’intérieur avec un plateau repensé, j’aime bien bouger les choses et mettre les pieds dans le plat. Chaque année, on dit non à certains partenariats… pas pour en faire forcément moins mais pour faire mieux.

Dernière question, quel est ton péché inavouable ?

La gourmandise, le patrimoine culturel mais surtout culinaire lorrain et même grande région. Je trouve qu’il y a des choses formidables ici mais c’est vrai que mon cœur regarde aussi du coté de l’Italie avec le Spritz, c’est un peu mon péché inavoué !

signature
Print Friendly, PDF & Email

You may also like

1 réactions

Pierre THOMAS 18 juin 2017 - 21 h 57 min

Vive le Spritz mon Sock 🙂

Reply

Laisse un message